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Témoignage

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24 messages.
Isabelle a écrit le 15 mai 2017 à 14 h 59 min:
La joie de cette belle journée d'atelier reste encore présente et, pour moi, ce n'est pas des plus fréquents, c'est pourquoi il est important de le souligner. Nos présences à toutes y étaient évidemment pour quelque chose mais ton rire communicatif et ton regard sur le chant sont essentiels. Jamais je n'aurais penser participer à ces petites battles de l 'après-midi sans peurs et dans la légèreté du jeu, sans jugement. les exercices de préparation à la voix de gorge m'ont beaucoup plu car j y ai ressenti quelque chose d'animal et aussi comme une reconnexion à la terre... J aimerais beaucoup réussir au moins une fois à vivre/sortir/vivre un chant de gorge... Merci à toi. bise.
Cécile a écrit le 15 mai 2017 à 14 h 58 min:
Lorsque je me suis engagée dans le processus de la voix en liberté, je n'avais pas pour intention de bien chanter ni même de chanter tout court. Mon désir était de libérer ma voix, mon expression, de "donner ma voix". De par mon histoire, j'ai toujours eu la sensation que mon expression profonde était très réprimée même si par ailleurs, socialement, je m'exprime aisément. A travers le processus, dès la première séance j'ai fait l'expérience d'entrer en pleine connexion avec moi-même, avec plus grand et vaste que moi, et que ma voix, mon chant était en résonance avec la voix de l’Univers. Ma voix m'a "échappé", à chacune des séances des espaces de moi se sont ouverts, "ça s'exprimait à travers moi". L'accompagnement, les propositions d'Hombeline m'ont invité à lâcher le contrôle et j'ai bien souvent été très surprise de ce qui émergeait du silence, du soupir, du son primordial... J'ai contacté, exploré, des espaces inconnus, me suis laissé aller à l'improvisation, à accueillir, sans retenir, ce qui advenait, ce qui jaillissait bien malgré moi, et c'était jouissif! Je me suis laissé surprendre, j'ai ri, j'ai pleuré, j'ai crié, j'ai baragouiné, j'ai balbutié, j'ai écouté, je me suis écoutée, j'ai entendu, j’ai répondu, je me suis entendue, j'ai chanté, j'ai parlé des langages que je ne connaissais pas, j'ai exploré l'infini potentiel expressif de ma voix, de mon être, de mon âme, je me suis amusée, je me suis lâchée, j'ai résisté, j'ai traversé le mur...et j'ai envie de recommencer, de redoubler, parce que j'ai eu un immense plaisir, même si je ne "sais" toujours pas chanter!
Anne a écrit le 15 mai 2017 à 14 h 58 min:
Un bonheur d'avoir démarré la voix à partir du sol, couchée et puis sur les "pattes" reste fortement ancré en moi. Oui, un autre ancrage, plus animal, plus sauvage, plus en lien avec une nature loin de nos chants disons plus dociles. Quelle bonne expérience. Tout en douceur, simple, organique et progressif en plus. Les images que j'avais à la fin de la journée me paraissent complètement inspirées de ce travail: L'animal à quatre pattes assis par terre que je suis à ce moment, les oreilles bien dressées et pointus comme chez les chiens ("gespitzte Ohren", on dit en Allemand; jolie image pour moi). Et je vois un oiseau, le suis du regard, lui avec ses ailes étendues, planant sans effort au-dessus d'un étendu vaste, large et plane. Étendu d'un paysage de neige, lumineux blanc et sans limite apparent. Et cette sensation que je regarde et qu'en même temps que je vole avec lui, à l'intérieur de lui, comme lui est à l'intérieur de moi. Corps et chant, chant qui porte loin dans un air libre et frais, et un corps tout simplement là avec toute la sensation de la terre porteuse. Oui, quel joli travail. Puis cette frayeur subite de solitude. L'étendu semble si vaste et le fait qu'il n'y a plus d'humain fait peur sur le coup. Si inhabituel. En même temps le chien et l'oiseau s'en foutent tellement. Et vous étiez là tout de même. À creuser plus. Oui, j'ai très envie de continuer ce travail avec toi, toucher, traverser ces endroits du sauvage comme tu dis, avec cette sorte de douceur et de complicité féminine.
Monique a écrit le 15 mai 2017 à 14 h 57 min:
Un tambour mystérieux a dû résonner pour que nous arrivions ,elles ,lui, au cœur de la yourte safranée. Nous ne nous connaissons pas et pourtant nous nous reconnaissions liés par le souffle ,le son du très fond et tant de subtils ingrédients au cœur de cette yourte. Notre hôtesse nous accompagne tout en guidant chacune ,chacun rejoint la vie ,l'odeur de pain ,le chant des cigales ,l'eau qui se vaporise, de rires de tout ce qui fait l'humain. Hoh comme je me réjouis d'une prochaine retrouvaille avec tous. Merci tellement, tellement. Monique
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